école de Dressage de Michel et Catherine Henriquet

Merci pour votre visite au « Fief de la panetière »,
le site des écuries de Catherine et Michel Henriquet.

 

Nous avons consacré ce domaine du XVIe siècle confortablement aménagé, à l'élevage du cheval, à son débourrage, à sa remise en état mental et physique, suivant les liens de connivence qui permettent de passer en quelques jours du stress à l'attachement.

À la Panetière vous assisterez et participerez quotidiennement au dressage au plus haut niveau des chevaux de haute école suivant les principes de l'art équestre classique tant pour l'expression artistique que pour la compétition.

L'éthique Henriquet est d'estimer tous les talents respectueux du cheval. Vous rencontrerez dans les écuries, les grands du dressage contemporain, mais aussi les maîtres du cirque, de la cascade, et du comportement naturel.

 

Lexus Gold.
Nouvelles photos de Lexus Gold.

Pour voir l'ensemble des photos ajoutées, merci vous rendre sur ce lien.

 

Nouveau : Prenez un cours sur des chevaux dressés au Grand Prix !

Skerzo au piaffer avec une élève.
Catherine donnant un cours à une élève sur Skerzo, cheval de Grand Prix.

Pour les tarifs, merci vous rendre sur ce lien.

 

La cavalerie d'instruction des Écuries de la Panetière

La cavalerie d'instruction

 

Nous avons le plaisir de vous présenter nos deux beaux entiers lusitanien de 3 ans par Carinho des Noes. Débourrés par nos soins, ils se montrent faciles et généreux.

Diabeau du Coussoul est présenté par Jessica

 

Diaghilev du Coussoul est présenté par Wiedeke

Ils sont dès à present disponibles à la vente.

 

Séance de travail aux Écuries de la Panetière : Lexus Gold, le 14 février 2016

 

Il y a un an, le 8 décembre 2014, Michel nous quittait... Aujourd'hui, accordons lui toutes nos pensées,
parce que c'est à travers toutes nos pensées pour lui qu'il reste vivant au milieu de nous.

 

Le 15 novembre 2015 au concours de Saint-Lô, Carola montée par Catherine s'est classée 3ème de l'épreuve Pro 1 Grand Prix avec une moyenne de 67,105 %

 

Ce film a été présenté en ouverture du colloque sur l'Équitation de tradition française
qui s'est déroulé à Saumur les 15 et 16 octobre 2015.

 

Texte hommage rédigé par le Colonel Christian Carde,ancien Écuyer en chef du Cadre Noir de Saumur

 

Michel Henriquet : une rare intelligence équestre Un destin hors du commun.

Mr le directeur, monsieur l'Écuyer en chef, mesdames et messieurs,

Michel Henriquet nous a quittés le 8 décembre dernier au soir d'une existence bien remplie caractérisée, entre autres, par un parcours exceptionnel dans le monde de l'équitation.

Je salue amicalement son épouse Catherine, présente parmi nous ce matin.

Dans le temps qui m'est imparti je ne pourrai pas m'étendre sur toutes les si nombreuses et si riches activités qu'il a déployées, sur les nombreux contacts qu'il a liés, sur sa philosophie de l'équitation.

Je me contenterai d'en extraire ce qui peut avoir une résonnance particulière, un intérêt plus marqué en ce jour, en ce lieu, où pour la seconde fois nous nous penchons sur cette Equitation Française, à mettre en valeur, à promouvoir.

Sans doute allez-vous voir se dessiner dans les mots qui suivent le portrait d'un écuyer idéal. Car Michel était un écuyer érudit, un l'historien, un écrivain, un pédagogue, un chercheur.

Commençons par ça :

Sans doute animé par un esprit curieux Michel, je crois, à cherché toute sa vie. Dès le début, le cavalier, ébloui par le brio de l'Ecole de Versailles, a cherché à en retrouver la trace vivante dans notre époque. Après une expérience bauchériste qui l'a laissé sur sa faim, expérience conduite sous la direction de René Bacharach, auquel il a voué néanmoins une grande admiration, et désirant toujours « lever les incertitudes d'une passion qui le dévorait » Michel a trouvé en 1959 celui qui allait lui donner les réponses qu'il attendait et transformer sa vie équestre et son existence, le Portugais Nuno Oliveira. Il est alors séduit par l'équitation de ce maître chez qui il a trouvé « l’utilisation de moyens compatibles avec la philosophie de l'école de Versailles et les apports positifs d'un bauchérisme assagi ».

C'est lui qui va convaincre Oliveira de venir enseigner en France puis en Europe, et dans le monde entier, Oliveira étant décédé en Australie comme on le sait.

L'épopée de Versailles ne l'avait pas quitté pour autant et pendant douze ans de sa vie, à ses frais, il a monté un projet qui ambitionnait de faire revivre la grande écurie du château de Versailles en l'animant par une académie qui en aurait ressuscité les principes équestres. Le monde politique en a décidé autrement et c'est l'école de spectacle équestre de Bartabas qui lui a été préférée.

Chercheur encore, humble et modeste comme il l'a toujours été, Michel Henriquet n'a pas hésité, dans les dernières années de sa vie, à franchir le Rhin pour approcher ceux qui réussissaient le mieux comme conseillers dans la compétition de haut niveau de Dressage. S'il se trouvait en accord avec leurs discours il était par contre surpris de constater le décalage qu'il y avait entre leurs paroles et leurs actes, lesquels étaient moins convaincants, frisant parfois la brutalité.

Mais n'est-ce pas là le problème qui se pose aujourd'hui au Dressage en particulier, aux Écoles en général ? Le jugement suit-il la règle du jeu qui est le règlement FEI ou bien la mode qui s'en écarte sensiblement, mettant dans la difficulté ceux qui suivraient la règle et pouvant donner de l'équitation juste une image brouillée ou fausse ?

Nos écuyers sont directement concernés par cette incertitude, et cette question mériterait sans doute d'être étudiée dans le cadre de ces "journées".

L'érudit reconnaissait avoir lu tout ce qui avait été écrit en matière d'équitation, performance tout à fait exceptionnelle. L'écrivain a écrit 10 livres. Dans un style simple, sans recherche du moindre effet, il sait rester authentique et précis. Le lire c'est, concernant son équitation, suivre une piste claire, solide. Je vous conseillerais particulièrement « Trente ans de notes et de correspondance avec Maître Nuno Oliveira » car vous y trouverez l'essentiel de ses convictions partagées.

Dans « l'Œuvre des Écuyers français » l'historien qu'il était nous invite à un voyage passionnant du XVIème siècle à nos jours dans le quel il met en perspective les théories, compare, regrette, applaudit.

L'écuyer épatait très tôt par son talent, et dans les années 60 déjà il se faisait remarquer dans les galas en montrant son cheval Florido aux changements de pied à chaque temps sur un cercle de 10 mètres. C'est par centaines qu'il a dressé des chevaux.

L’enseignant, aux si nombreux élèves, ne pouvait être mieux récompensé qu'en aidant son épouse à devenir cavalière olympique et championne de France de Dressage.

L'homme, enfin, était direct, sincère, il défendait ses convictions avec vigueur, passion et montrait alors une ferveur qui le rendait attachant. Et quand il débattait il faisait preuve de hauteur, jamais de la mesquinerie.

Dans ses conversations, son enseignement, cet homme exceptionnel, cet homme passionné était passionnant. En fait, il faisait rêver. Les aléas de la mondialisation conduisent à un besoin d'identité. L'IFCE, le Cadre noir n'y échapperont pas. Dans ce registre l'exemple que nous laisse Michel Henriquet, un regard sur son parcours, l'intérêt porté à son enseignement pourraient s'avérer fort utile.

Quoi qu'il en sera, Michel Henriquet est d'ores et déjà entré dans la légende des Maîtres Écuyers de l'École Française.

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Une nouvelle étoile brille au firmament des Écuyers.
Michel Henriquet nous a quitté pour y rejoindre
ses illustres prédécesseurs.

Michel Henriquet et Carola


Michel Henriquet récompensant Carola à la fin de sa séance de travail. Photo prise le 15 juin 2013.

Avec la disparition soudaine de Michel Henriquet, survenue dans sa 91ème année, c'est une certaine idée de l'art équestre vient de s'en aller.

Le temps des éloges et celui des analyses viendront. Pour l'heure, nous pensons fort à ceux qui lui étaient chers, et avant tout, nous pensons à Catherine, son épouse attentionnée.

Mais à vous, amis, nous disons : réjouissez-vous que cet homme et Écuyer ait pu jouir, jusqu'à son dernier souffle, de toute son acuité intellectuelle, qui jamais ne l'aura trahi, lui permettant de chercher, chercher encore et de guider ses élèves, de guider Catherine, la meilleure d'entre eux, son épouse, sur la voie de la perfection équestre.

Miguelista l'attendait ; le maître Nuno Oliveira également.

Une immense intelligence équestre est partie rejoindre celles qu'il a tant étudiées,
décryptés à travers ses ouvrages…

Il me plait de les imaginer quelque par là-haut, assis autour d'une table à continuer ces discussions passionnées à n'en plus finir…

Michel, merci d'avoir été.

Recueil d'hommages à Michel Henriquet

Album photos extraites du livre « Gymnase et Dressage »

Hommage rendu à Michel Henriquet par le Colonel Christian Carde lors de la cérémonie funèbre

Il était parmi nos icônes, il était un modèle lointain et magnifique - c'était un homme de cheval fantastique et une grande source d'inspiration que ce soit dans sa personne et ses écrits - C'était un phare dans notre nuit équestre.

Telles étaient, mon cher Michel, quelques uns des nombreux témoignages qui se sont spontanément exprimés sur les réseaux sociaux, de France et de l'étranger, à l'annonce de votre disparition.

Et s'il est un honneur redoutable c'est bien celui de prononcer quelques mots d'au revoir à l'écuyer si talentueux, si exceptionnellement complet que vous étiez. Votre vie équestre a été si riche, si dense, si productive qu'il ne serait pas convenable de la survoler mais qu'il est impossible de la détailler.

Alors pardonnez-moi si, égoïstement, aujourd'hui, les mots qui suivent ne sont ceux que d'un ami qui va parler brièvement et avec son cœur, tandis que des portraits plus officiels rendront prochainement compte de votre magnifique parcours au service de l'art équestre et des chevaux.

C'est la ferveur, Michel, que je retiendrai de votre action. Elle qui vous a conduit à vous dévouer sans compter à la recherche de la vérité équestre, au perfectionnement de l'homme de cheval, à la transmission du fruit de votre incomparable expérience. Elle qui a fait de vous un érudit, un écuyer de talent et un pédagogue incontournable.

Particulièrement soucieux de faire aller de pair culture et pratique équestre vous avez cherché dans la littérature la référence où trouver l'inspiration.

Vous avez alors entrepris l'incroyable lecture de tout ce qui avait été écrit en matière d'équitation. Ceci vous a conduit à la rédaction de l'ouvrage précieux qu'est "L'œuvre des écuyers français", dans laquelle vous nous incitez à découvrir comme l'a écrit Mr Daniel Roche" une histoire générale qui prend en compte le fil rouge construit par les anciens et les modernes".

Mais l'écrivain que vous étiez, doué d'une fort belle plume, nous laisse aussi plusieurs autres livres bien utiles de réflexion équestre et de conseils dans le dressage et l'emploi du cheval.

Très tôt le cavalier faisait montre de son talent et Lucien Gruss, empêché d'être des nôtres aujourd'hui pour vous rendre hommage, me disait combien il avait été frappé par une de vos remarquables prestations dans un gala de la piste des années 60. Vous aviez alors, entre autres, présenté le cheval Florido aux changements de pied au temps sur des huit de chiffre formés de cercles de 12 mètres de diamètre. Performance qu'il serait peut-être bien difficile à beaucoup de reproduire aujourd'hui. Plus encore, vous aviez prêté Florido aux Gruss pour rehausser leurs spectacles.

Après une expérience bauchériste décevante vous avez trouvé l'homme qui représentait tout ce à quoi vous rêviez, celui avec qui vous avez découvert "la réalité de vos ambitions les plus romantiques", avec qui la "poésie des écuyers auteurs du XVIIème siècle devint réalité, le maître " Nuno Oliveira. Et c'est alors une indéfectible amitié de plus de trente ans qui vous a lié à celui qui restera la référence de l'équitation académique de la seconde moitié du XXème siècle, référence que vous devriez, me semble-t-il, partager avec lui. L'avenir devrait nous le dire bientôt.

N'est-il, d'ailleurs pas amusant qu'en notant un aspect de sa personnalité, je vous cite :" une sensibilité d'écorché n'ayant d'égal que son insatisfaction n'était là qu'une partie de ses qualités" vous sembliez, mon cher Michel, vous regarder dans la glace.

Et si cette rencontre a été déterminante dans votre parcours équestre elle devenue aubaine partagée puisque vous avez convaincu le maître de venir régulièrement dans notre pays, puis de dispenser ses conseils dans le monde entier. De cela nous vous devons une fière chandelle, moi le premier qui ai trouvé le plus grand bénéfice à si souvent échanger avec lui.

L'écuyer que vous étiez fera toujours reposer l'exécution sur la décontraction et l'absence de force. Vous vouliez ressentir le plaisir d'un cheval qui se livre, non comme un esclave mais comme un compagnon.

Votre esprit d'entreprise n'avait d'égal que votre générosité. L'un et l'autre se sont fait sentir dans le projet d'une académie d'art équestre à Versailles. Vous aviez imaginé de faire revivre dans la grande Ecurie du Château les principes équestres qui avaient fait la grandeur de cette Ecole Française du XVIIIème siècle qui vous fascinait. Et pendant 12 ans, inlassablement, à vos frais, vous avez conduit les études, consulté les personnalités concernées, monté les dossiers ad hoc. Mais, à votre déception, c'est une école de théâtre équestre que l'on a préféré.

J'ai personnellement bénéficié de votre dévouement quand vous avez accepté d'intégrer la commission de Dressage de la Fédération française d'équitation lorsque j'étais entraîneur national, quand vous avez bien voulu venir à Saumur faire bénéficier les Ecuyers du Cadre Noir de votre expérience, quand vous avez spontanément adhéré à la création de l'association Allége-Ideal. Pour tout cela, une dernière fois, Michel , je vous exprime ma gratitude.

Mais revenons à l'équitation. Au delà de votre savoir, de votre savoir faire , c'est également un remarquable savoir faire faire qui vous caractérisait. Vos nombreux élèves sont là pour le prouver s'il en était besoin. Et au premier rang de ceux-ci, Catherine, votre épouse, championne de France de Dressage, que vous avez conduit jusqu'aux jeux olympiques et qui figure désormais parmi les meilleures cavalières au monde. Quel étonnant grand écart! Du cirque ou vous cultiviez l'art pour l'art vous êtes passé dans le monde de la haute compétition avec autant de bonheur dans l'un que dans l'autre.

Mieux, vous avez montré une étonnante ouverture d'esprit en n'hésitant pas, en toute humilité, à franchir le Rhin avec Catherine pour voir s'il y avait possibilité d'enrichir son équitation en lui associant des procédés en vigueur chez les meilleurs entraîneurs du moment. L'histoire ne dira pas si vous avez été vraiment convaincu.

Ce type de rares écuyers seront-ils remplacés ?" s'inquiétait une internaute à l'annonce de votre disparition. Voilà bien là une question d'importance à laquelle notre temps devrait réfléchir.

Mais si la génération actuelle et les suivantes veulent bien s'inspirer de votre exceptionnel parcours, de votre esprit curieux, de votre infatigable désir de perfectionnement et des enseignements qu'ils trouveront dans vos écrits alors, vous aurez contribué à ce que vive notre belle tradition équestre.

Et, pour terminer, je ne résiste pas au plaisir de leur livrer ce dernier conseil de votre part car il est si juste et si profond, je vous cite :" je souhaite à chacun de trouver comme moi, à défaut de l'équilibre parfait que je cherche toujours cet accès à un autre univers où l'on oppose la gratuité à l'utilité, le jeu à la vie ordinaire et l'imaginaire au réel"

Merci Michel pour ce que vous avez été, merci pour ce que nous vous devons, et que Saint Georges vous garde désormais près de Nuno Oliveira, du docteur Pradier et de tous vos amis partis avant vous et que vous teniez en haute estime.

A Catherine et votre famille je fais part de ma profonde émotion et de toute ma sympathie.

Adieu maître Henriquet.

Christian Carde

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Translation of Christian Carde’s eulogy for Michel Henriquet, by Amelia Irion, Autouillet, August 12, 2015

« He was one of our icons, a magnificent and unattainable model. « « He was a fantastic horseman and a great source of inspiration, whether it be in his character or in his writings. »

My dear Michel, these were some of the numerous excerpts from witnesses who spontaneously came forth to share on social networks in France and abroad when they heard of your passing.

It is a formidable honor to be here to bid farewell to the exceptionally talented and complete ecuyer that you were. Your equestrian life was so rich, so dense, and so fruitful that it would not be suitable to fly through it, nor would it be possible to describe it in detail.

So pardon me if what I will say today is selfishly a brief summary coming only from the heart of a friend, while the more official portraits will soon pay homage to your magnificent career of service to horses and the art of riding.

It’s the fervor of your actions which I will remember you by, Michel. This fervor which drove you to devote countless time—whether it was to research a truth for equestrians, or the perfection of the horseman, or the transmission of your fruitful experience which cannot be matched. This same fervor made you a scholar, a talented horseman, and an inescapable pedagog.

Particularly careful to combine equestrian culture and practice, you looked to literature as reference to find your inspiration. So you took to an incredible reading of all that was written on the subject of equitation. This lead you to writing the precious work which is « the art of the French ecuyers », where you encourage us to discover, as Mr. Daniel Roche described, « a general history which takes into account the golden thread from ancient to modern times »

A writer gifted with eloquent expression, you also leave us several other books useful for some deep equestrian thinking as well as advice in the training of horses.

Even early in your career you demonstrated your talent. Lucien Gruss, who could not be here with us today, shared with me how he was awestruck by one of your remarkable perfomances at a gala event in the 1960’s, where you showed a horse called Florido and did one tempi flying changes on a figure eight of circles 12 meters in diameter. This is a sight which would be difficult for most to reproduce today. Moreover, you loaned Florido to the Gruss family to enhance the quality of their shows.

After being disappointed with Baucher methods, you found the man who represented what you had been searching for, the one with whom you discovered « the reality of your most lofty ambitions », and the one who made « the poetry of the 17th century ecuyer writers become a reality, the master » Nuno Oliveira. It was this unwavering friendship for more than 30 years which connects you with the man who remains the reference for equitation in the second half of the 20th century, a reference which you should, in my opinion, share with him. The future will tell us soon enough.

Isn’t it amusing that you once described some aspects of his personality, and I quote you « an extreme sensitivity as well as a perpetual dissatisfaction were only some of his qualities » . You seemed, my dear Michel, to be looking at yourself in the mirror.

And if this encounter was a defining moment in your equestrian career, it also became a blessing for many since you convinced the master to come regularly to our country, and then to bestow his advice world wide. For this we are deeply indebted to you, especially myself as I found the greatest benefit in so often exchanging views with him.

The ecuyer you were will always base execution on relaxation and absence of force. You wanted to feel the pleasure of a horse who gives of himself, not as a slave but as a partner.

Your entrepenurial spirit was rivaled only by your generosity. They both emerged in the project for an academy in equestrian art in Versailles. Your vision was to revive, in the Grand Stables of the Château, the equestrian principles which defined the grandeur of this 18th century French school which fascinated you. For 12 years , tirelessly and at your own expenses, you lead the research, managed all the stakeholders, and filed the relevant paperwork. However, to your disapointment, it was a school of theatrical riding that was selected.

I personally benefitted from your dedication when you accepted to become a member of the Dressage commision for the French equestrian federation when I was national trainer, when you willingly came to Saumur to share your experience with the Cadre Noir ecuyers, when you spontaneously joined the International Dressage Equitation Association for Lightness1. For all of this, one last time Michel, I express to you my gratitude.

But let’s come back to equitation. Beyond your knowledge, it’s also a remarkable technical know how which characterizes you. Your numerous students are here to prove it if necessary. And in the first row of these, Catherine, your spouse, French champion of Dressage, who you brought all the way to the olympic games and who now figures among the best riders in the world. What a grand divide ! From the circus2 where you cultivated art for art’s sake, you moved to a world of the highest level competition with as much success in one as in the other.

Even better, you showed an incredible open mindedness and humility when you didn’t hesitate to cross the Rhine river with Catherine to see whether there was the possibility to further strengthen her riding by exposing her to the methods of the best trainers of today. History will never tell us if you were ever really convinced.

« These types of rare ecuyers, will they ever be replaced ? » lamented a commentator when hearing of your death. This is indeed an important question which we should consider carefully in our time.

But if this our generation and future ones seek to find inspiration from your exceptional career, your curious spirit, your indefatigable desire for perfection and the lessons they will find in your writings, then you will have contributed to the preservation of our beautiful equestrian tradition.

And to conclude, I can’t resist the pleasure of giving them a last piece of advice on your part because it’s so true and so profound, I quote you « I wish for each to find like me, for lack of perfect balance that I am always looking for, the entry to another world where one contrasts freedom against utility, the game against ordinary life, and the imaginary against reality ».

Thank you Michel for all that you were, thank you for what we owe you, and may Saint Georges keep you from now on near Nuno Oliveira, Dr. Pradier, and all your friends who departed before you whom you held in such high esteem.

To Catherine and your family, I share my deepest emotion and all my sympathy.

Farewell master Henriquet.

Christian Carde

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Catherine Henriquet et Paradies Zauber ont été sacrés

Champions de France de Dressage 2013

lors de la Grande Semaine de Saumur.

Pour plus de détailles, rendez-vous sur la page «Catherine Henriquet en compétition»

Les vidéos des trois reprises sont visibles ici

Vous pouvez également voir par ce lien l'album photos des Championnats de France

"L'Endotapping" :
relaxer le mental du cheval pour en améliorer sa locomotion.


Michel Henriquet présentant aux participants Jean-Philippe Giacomini
venu animer un stage ayant pour thème l'Endotapping,
les 1 et 2 mars 2014, dans nos écuries.

Pour lire l'article écrit par Michel Henriquet,
consacré à ce stage, vous pouvez vous rendre à cette page :

Article de Michel Henriquet sur JP Giacomini et l'Endotapping

Sortie dans le commerce du nouveau DVD :
«  De l'Apprentissage au Grand Prix. »

« Saisi par la caméra experte du réalisateur Laurent Desprez, le cinéaste des chevaux, un document unique où l’on suit sur cinq ans le dressage de trois chevaux jusqu’au plus haut niveau. Un lusitanien et deux allemands, des premières lignes droites et courbes jusqu’aux arcanes du Grand Prix et
la première place au Championnat de France pro 1 »
Michel Henriquet

« Ce travail revêt une valeur exemplaire qui, je l’espère, inspirera tous les cavaliers désirant monter dans l’esprit de l’école française de légèreté »Laurent Desprez

Film documentaire sur la vie et l'œuvre de Michel Henriquet

henriquet etudiant

 

Ce film a été monté par des étudiants en BTS du lycée Robert de Luzarche d'Amiens (Somme)
et leur a servit de support pour présenter cet examen à la session de juin 2012.

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