école de Dressage de Michel et Catherine Henriquet

école de Dressage de Michel et Catherine Henriquet

Des Résultats.

Nos précédentes réflexions ont porté d’abord sur l’établissement de l’incontournable position fonctionnelle. Celle-ci établie, nous avons considéré son utilisation comme facteur, à la fois, d’absorption des mouvements parasites et de l’impulsion. Enfin la conjugaison de la propulsion par les lombaires, alternée avec le jeu des doigts sur des rênes en demi tension, a progressivement créé la flexion longitudinale de la nuque, l’élévation de l’avant main par la flexion dynamique des hanches.

En même temps que j’ai rédigé ces premiers billets, janvier 06, nous avons débuté trois chevaux dotés de modèles et d’allures excellents : un lusitanien entier grand et puissant, un étalon et un hongre allemands équilibrés et toniques.

Cette première année de dressage se termine. Elle a été placée sous le signe d’une permanente légèreté, de l’usage maximum du bassin et des muscles lombaires et minimum des pieds et des mains.

La partie quotidienne consacrée à la détente-échauffement, a été exécutée suivant les indications et sous le contrôle ponctuel du Docteur Pradier (1), c'est-à-dire l’extension-étirement tête-encolure en avant et vers le bas. Pour le reste, c'est-à-dire les exercices gymnastiques et les transitions dans chaque allure, nous poursuivons suivant les prescriptions habituelles les plus classiques.

Nous invitons tous ceux que cela intéresse à venir faire le point avec nous à ce stade élémentaire, mais basique, du dressage.

Michel Henriquet, Janvier 2007.

1 : « Mécanique équestre et locomotion » Maloine.